Profile of Braindead
as "Murdock"
| Braindead as "Murdock" likes | Braindead as "Murdock" hates |
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| Christelle et Gwenaelle "Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie Et l'aimer même si Le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants Et les Mistral gagnants " (Renaud, Mistral gagnant) "Did you exchange A walk on part in the war For a lead role in a cage?" (Pink Floyd, Wish you were here) La bonne bouffe (restaurant ou famille ^^) Le whisky (sans coca !!!) pur malt, légèrement tourbé |
Voir mes questions proposées se faire jeter...^^ Le whisky-coca (sacrilège !!! pauvre whisky...) Ceux qui demandent du ketchup et du coca avec leur foie gras dans un restaurant gastronomique (vécu !! quelle horreur !) |
Game over pour moi, j'arrête le jeu (plus d'attrait, ni d'objectif...). Vous me croiserez parfois dans les catés dans la position du campeur dorénavant :):)
Mais je reste votre modérateur (favori ? détesté ? ^^) et pourvoyeur de questions... Faut pas pousser quand même !! (là Vil et Hens respirent un grand coup...^^)
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DARK CITY
Etats-unis, 1998
De Alex Proyas
Scénario : Alex Proyas, Lem Dobbs, David S. Goyer
Avec Rufus Sewell (John Murdoch), William Hurt (l'inspecteur Frank Bumstead), Kiefer Sutherland (Dr Daniel P. Schreber), Jennifer Connelly (Emma Murdoch / Anna), Richard O'Brien (M. Hand)
Synopsis : John Murdoch est inculpé pour une série de meurtres absolument bestiaux. Il souffre cependant d'étranges pertes de mémoire et ne se souvient de rien. Désespéré, il part à la recherche de son identité et finit par s'enliser toujours plus profondément dans les milieux obscurs de la ville. Un groupe de personnages sinistres y règne en maître : Les Etrangers. Ceux-ci ont le pouvoir d'arrêter le temps et de transformer la ville et ses habitants au moyen d'un événement mystérieux appelé "synthonisation". Murdoch semble également disposer de ce pouvoir et est donc le seul qui soit capable de résister aux Etrangers. C'est aussi pour cette raison qu'il figure sur leur liste noire.
Contrairement à de nombreux films d'anticipation (notamment la trilogie Matrix des frères Wachowski), Alex Proyas a eu l’intelligence de se concentrer sur une intrigue relativement simple (pas de superposition d’influences diverses mal digérées, pas de grand discours métaphysique au détriment des personnages...). Les hommes sont prisonniers d’extra-terrestres qui tentent de comprendre l’humanité. Le héros a le pouvoir de s’opposer à eux mais il est traqué par ces derniers avec l’aide d’un médecin. Une jeune femme dont il tombera amoureux, lui permettra de découvrir l’envers du décor, la vérité derrière le mensonge. Fin de l’histoire. Pas de justification messianique, pas de jargon compréhensible des seuls informaticiens, pas de délires k-dickiens sur l’identité.
Le film serait peut-être banal sans l’incroyable tour de force esthétique d’Alex Proyas. Inspiré par les metteurs en scènes allemands du mouvement expressionniste, il créa de toutes pièces une ville hors du temps et de l’espace dont les transformations nocturnes – mises à jour faites par les extraterrestres pour provoquer de nouveaux affects chez les humains – sont d’incontestables exploits techniques qui font naître un vrai sentiment de malaise. Reprenant des thématiques fortes de la littérature fantastique, le totalitarisme abstrait et le contrôle absolu de la destinée de l’humanité par une entité mystérieuse, il établit des ponts entre le cinéma américain des années 40 et 50, l’architecture monumentale de Fritz Lang (Metropolis, référence évidente) et des éléments de la contre-culture contemporaine dont le manga, avec des combats apocalyptiques proches de ceux d’Akira de Katsuhiro Otomo.
Une telle richesse que Dark City nécessite plusieurs visions avant d’être apprécié à sa juste valeur. Celle d’un petit bijou de science-fiction d’anticipation à placer entre Brazil, Blade Runner et Bienvenue à Gattaca.
Mais je reste votre modérateur (favori ? détesté ? ^^) et pourvoyeur de questions... Faut pas pousser quand même !! (là Vil et Hens respirent un grand coup...^^)
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DARK CITY
Etats-unis, 1998
De Alex Proyas
Scénario : Alex Proyas, Lem Dobbs, David S. Goyer
Avec Rufus Sewell (John Murdoch), William Hurt (l'inspecteur Frank Bumstead), Kiefer Sutherland (Dr Daniel P. Schreber), Jennifer Connelly (Emma Murdoch / Anna), Richard O'Brien (M. Hand)
Synopsis : John Murdoch est inculpé pour une série de meurtres absolument bestiaux. Il souffre cependant d'étranges pertes de mémoire et ne se souvient de rien. Désespéré, il part à la recherche de son identité et finit par s'enliser toujours plus profondément dans les milieux obscurs de la ville. Un groupe de personnages sinistres y règne en maître : Les Etrangers. Ceux-ci ont le pouvoir d'arrêter le temps et de transformer la ville et ses habitants au moyen d'un événement mystérieux appelé "synthonisation". Murdoch semble également disposer de ce pouvoir et est donc le seul qui soit capable de résister aux Etrangers. C'est aussi pour cette raison qu'il figure sur leur liste noire.
Contrairement à de nombreux films d'anticipation (notamment la trilogie Matrix des frères Wachowski), Alex Proyas a eu l’intelligence de se concentrer sur une intrigue relativement simple (pas de superposition d’influences diverses mal digérées, pas de grand discours métaphysique au détriment des personnages...). Les hommes sont prisonniers d’extra-terrestres qui tentent de comprendre l’humanité. Le héros a le pouvoir de s’opposer à eux mais il est traqué par ces derniers avec l’aide d’un médecin. Une jeune femme dont il tombera amoureux, lui permettra de découvrir l’envers du décor, la vérité derrière le mensonge. Fin de l’histoire. Pas de justification messianique, pas de jargon compréhensible des seuls informaticiens, pas de délires k-dickiens sur l’identité.
Le film serait peut-être banal sans l’incroyable tour de force esthétique d’Alex Proyas. Inspiré par les metteurs en scènes allemands du mouvement expressionniste, il créa de toutes pièces une ville hors du temps et de l’espace dont les transformations nocturnes – mises à jour faites par les extraterrestres pour provoquer de nouveaux affects chez les humains – sont d’incontestables exploits techniques qui font naître un vrai sentiment de malaise. Reprenant des thématiques fortes de la littérature fantastique, le totalitarisme abstrait et le contrôle absolu de la destinée de l’humanité par une entité mystérieuse, il établit des ponts entre le cinéma américain des années 40 et 50, l’architecture monumentale de Fritz Lang (Metropolis, référence évidente) et des éléments de la contre-culture contemporaine dont le manga, avec des combats apocalyptiques proches de ceux d’Akira de Katsuhiro Otomo.
Une telle richesse que Dark City nécessite plusieurs visions avant d’être apprécié à sa juste valeur. Celle d’un petit bijou de science-fiction d’anticipation à placer entre Brazil, Blade Runner et Bienvenue à Gattaca.
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